Accéder au contenu principal

l'union mafieuse pro et son systeme dans la spoliation Ghirardini

  Maître Jean Blanchard : Enquête sur les Affaires et les Méthodes d'un Mandataire Judiciaire d'Annecy Installé au 20 boulevard du Lycée à Annecy, Maître Jean Blanchard est un mandataire judiciaire dont l'activité de liquidateur est au cœur de graves accusations de spoliation et de corruption systémique en Haute-Savoie. Au-delà de la gestion de crises financières, plusieurs dossiers — dont les liquidations de la SARL Trabbets Créations et de la SAS Volter — mettent en lumière un mécanisme dénoncé comme une entreprise de prédation patrimoniale impliquant des structures commerciales opaques, des collusions judiciaires et l'usage de faux en écriture publique par des officiers de police. La Genèse du Système : Les Troubles de Voisinage (1986-1987) L'analyse chronologique montre que le harcèlement institutionnel n'est pas né de nulle part, mais s'est greffé sur des litiges fonciers locaux à Chamonix, agissant comme un « déclencheur » pour le réseau départemental....

l'union mafieuse pro et son systeme dans la spoliation Ghirardini

 

Maître Jean Blanchard : Enquête sur les Affaires et les Méthodes d'un Mandataire Judiciaire d'Annecy

Installé au 20 boulevard du Lycée à Annecy, Maître Jean Blanchard est un mandataire judiciaire dont l'activité de liquidateur est au cœur de graves accusations de spoliation et de corruption systémique en Haute-Savoie. Au-delà de la gestion de crises financières, plusieurs dossiers — dont les liquidations de la SARL Trabbets Créations et de la SAS Volter — mettent en lumière un mécanisme dénoncé comme une entreprise de prédation patrimoniale impliquant des structures commerciales opaques, des collusions judiciaires et l'usage de faux en écriture publique par des officiers de police.

La Genèse du Système : Les Troubles de Voisinage (1986-1987)

L'analyse chronologique montre que le harcèlement institutionnel n'est pas né de nulle part, mais s'est greffé sur des litiges fonciers locaux à Chamonix, agissant comme un « déclencheur » pour le réseau départemental.

  • Le Litige de La Frasse (1985-1986) : Tout commence par l'achat d'un terrain à La Frasse (parcelles 4297, 4391). Immédiatement, un voisin influent, José Moreira, entreprend des manœuvres d'intimidation : démolition d'un muret de délimitation, appropriation de places de parking et dégradation du terrain au bulldozer.

  • Le Déni de Justice Initial : En mai 1987, lors d'une audience devant le juge Michel Turk, ce dernier refuse de juger l'affaire au motif fallacieux que le plaignant se serait désisté. Ce premier acte est analysé comme la preuve d'une collusion immédiate entre les intérêts privés (le voisinage), le barreau (Maître Ballaloud, avocat de la partie adverse) et la magistrature.

  • L'Entrée en Scène de la PAF : Une plainte ultérieure en 1989 est classée sans suite sur intervention directe de la Police de l'air et des frontières (PAF) des Houches, dont Fatima Moreira était l'employée. C'est à ce moment que le système local, ou « La Bête 74 », commence à mobiliser les forces étatiques contre un individu isolé.

L'Instrumentalisation de la Force Publique : Le "Système Bilardello"

Un volet crucial du dossier concerne les agissements de la PAF des Houches sous la direction de Christian Bilardello. Ce dernier est accusé d'avoir utilisé sa fonction d'Officier de Police Judiciaire (OPJ) pour fabriquer des preuves et orchestrer l'élimination socio-économique de cibles désignées par le réseau.

Faux et Usages de Faux (L'Affaire des Roumains, 1993)

L'enquête sur le stage de formation organisé par Ivano Ghirardini pour des ressortissants roumains est citée comme un modèle de manipulation procédurale :

  • Falsification des dépositions : Des témoignages, notamment celui de Razvan Netotea, révèlent que les interrogatoires ont été délibérément dénaturés. Les déclarations des stagiaires ont été enregistrées de manière tendancieuse et erronée par les services de Bilardello afin de créer une apparence de culpabilité (travail clandestin) et de justifier une condamnation pénale.

  • Collusion avec l'interprète : La PAF a utilisé une interprète de nationalité hongroise dont le mari, présent de manière illégale lors de la garde à vue, intervenait pour dicter aux stagiaires ce qu'ils devaient dire. L'interprète aurait agi sous la pression de la police en échange de l'obtention d'un visa, produisant des traductions inexactes et partiales.

  • Signatures sous contrainte : Les victimes ont été forcées de signer des procès-verbaux (PV) qu'elles savaient faux, sous la menace directe d'une mise en examen pour travail illégal et d'une expulsion immédiate avec interdiction de territoire durant dix ans.

  • Moyens disproportionnés : Pour un simple contrôle administratif, Christian Bilardello a mobilisé un déploiement de force digne du grand banditisme : 25 policiers armés et 7 véhicules, visant à créer un état de choc et de sidération.

Le Circuit des Chèques Cadeaux et les Rétrocommissions

L'un des volets les plus sensibles des critiques visant Jean Blanchard concerne l'utilisation de structures de « chèques cadeaux et commercialisation par internet » comme vecteurs présumés de flux financiers occultes.

  • Vecteur de Rétrocommissions : Des soupçons pèsent sur l'existence d'un système de rétrocommissions versées à des juges en échange de décisions favorables aux liquidations orchestrées par le mandataire. Ce circuit utiliserait la commercialisation de chèques cadeaux comme paravent pour blanchir ou transférer des fonds vers des décideurs influents.

  • L'Entité de Gestion : Des registres officiels confirment que des modifications d'activité survenues sur des structures liées au réseau Blanchard (notamment Jean-Marie Blanchard) incluent explicitement les « chèques cadeaux » dans leur objet social. Pour les plaignants, cette spécialisation inhabituelle pour un mandataire de justice est l'outil d'une compensation occulte.

  • La « Terrifiante Association » : Ivano Ghirardini dénonce une « association de malfaiteurs » regroupant Jean Blanchard et des magistrats tels que Michel Turk (ancien président du TGI de Bonneville) et Frank Guesdon (juge de l'application des peines). Ce réseau aurait agi avec une « froide détermination » pour spolier les personnes vulnérables.

Le « Système Blanchard » : Mécanismes de Spoliation (L'Affaire Trabbets)

Dans le dossier Trabbets Créations, Jean Blanchard est accusé d'avoir piloté un système visant à dépouiller le débiteur de son patrimoine foncier au profit de réseaux immobiliers locaux.

  • Refus d'Offres de Règlement Intégral : Blanchard a systématiquement rejeté des offres de reprise intégrale du passif, notamment celles de la Commercial Development Bank Corp. (1995) ou de la Banque Générale du Luxembourg (2001). Ces refus ont empêché le désintéressement des créanciers pour forcer la vente des actifs.

  • Destruction Volontaire d'Actifs : Sous sa garde, un bâtiment industriel de 600 m² aux Houches a été saccagé puis détruit par la municipalité (Maire Pierre Portier) sous prétexte d'un risque de ruine contesté, afin de faciliter un rachat foncier à prix dérisoire.

  • Violations du Secret des Correspondances : Dès 1995, le liquidateur aurait ordonné la saisie et l'ouverture systématique de la correspondance privée du débiteur, en violation de l'article 8 de la CEDH.

Contentieux et Opacité Comptable

Outre les spoliations, Maître Blanchard a fait l'objet de procédures directes mettant en cause son intégrité professionnelle.

  • Incohérences de Créances : Les états de créances établis par Blanchard révèlent des surfacturations suspectes. Des montants de cautionnement personnel réclamés étaient significativement supérieurs aux dettes réelles, gonflant artificiellement le passif pour précipiter les ventes forcées.

  • L'Affaire SAS Volter : Blanchard a été mis en cause par des créanciers dans la liquidation de la SAS Volter. Bien que certaines demandes aient été jugées irrecevables en 2016 pour des raisons procédurales, ce dossier illustre la récurrence des actions en responsabilité civile engagées contre lui.

  • La Lenteur Stratégique : Des procédures de liquidation ont été maintenues ouvertes durant quinze années (jusqu'en 2011), ce qui est analysé comme une stratégie délibérée pour laisser courir les délais de prescription des délits dénoncés.

Affaire / DossierActeur PrincipalGriefs Relevés
Trabbets CréationsJean BlanchardRefus d'offres de règlement, spoliation immobilière.
Enquête StagiairesChristian BilardelloFaux en écriture publique, subornation de témoins.
Réseau VouchersCabinet BlanchardChèques cadeaux comme paravent de rétrocommissions.
ZAC des TrabetsPierre PortierDestruction criminelle de bâtiment industriel.
Dénis de JusticeMichel TurkJugements iniques, refus de statuer sur plaintes.